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Etude : 92 % des entreprises ont recours à l'open source
Selon le cabinet d'analyse Markess International, 96 % des entreprises utiliseront l'open source en 2011. Le libre est porté par le secteur public.
D'ici 2011, 96 % des utilisateurs auront eu recours à l'open source. En 2009, 92 % se disent déjà concernés. Et seuls 4 % ne prévoient rien en ce sens. C'est, en amont de l'Open World Forum (le sommet international qui réunira les acteurs de l'open source les 1er et 2 octobre prochain), les résultats d'une étude du cabinet Markess International menée au cours de l'été auprès de 160 entreprises françaises de 50 à 10.000 salariés et déjà sensibilisées à l'univers du logiciel libre. « Cet échantillon n'est donc pas extrapolable à l'ensemble des entreprises », prévient Sylvie Chauvin, présidente de Markess. L'étude n'en fournit pas moins des tendances sur l'approche des entreprises face à l'open source.
L'étude distingue les organisations des secteurs privés et publics. Ces dernières sont en avance de phase puisque 96 % d'entre elles ont déjà eu recours aux solutionx open source contre 82 % pour le privé. Et, alors que seul 3% du secteur public ne prévoit aucune évolution vers le libre d'ici 2011, ce taux s'élève à 8% du côté du privé. Les solutions open source sont requises dans les secteurs des serveurs (84 %), domaines applicatifs (76 %), outils d'ingénierie (73 %) et réseaux et sécurité (63 %) avec des intention d'évolution pour 2011 respectives de 4 %, 13 %, 7 % et 5 %.
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Et si ce jeune Belge était le nouveau Bill Gates ?
Le nouveau Bill Gates est-il belge ? On aimerait le croire. Fabien Pinckaers programme pour les entreprises depuis l'âge de 13 ans. Aujourd'hui trentenaire, il développe sa société, Tiny, dans un nouveau marché : les programmes de gestion en logiciel libre, donc gratuits. L'histoire est belle et ne fait que commencer.Gérer son entreprise sur un logiciel gratuit ? Cela paraissait impensable voici deux ou trois ans. Les logiciels Open Source ne concernaient pas les applications de gestion, de comptabilité (ERP), pour lesquels les entreprises dépensent des milliers d'euros tous les ans. Une entreprise belge, Tiny , s'est lancée dans le secteur.
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La gendarmerie, cas d'école d'une migration à grande échelle vers les logiciels libres
Des dizaines de millions d'euros économisés pour un fonctionnement réussi en adoptant successivement OpenOffice, Firefox, Thunderbird, puis Linux: la gendarmerie vient de témoigner sur son passage au logiciel libre, notamment sur le poste de travail.
Comme le rapporte Tristan Nitot dans son billet hebdomadaire, la gendarmerie française participait il y a quelques jours à une conférence néerlandaise sur l'open source, dans le cadre de Nederland open in verbinding (NOiV, "Les Pays-Bas ouverts dans leur communication", l'organisme public chargé de la promotion du Libre). A cette occasion, le lieutenant-colonel Xavier Guimard a présenté l'histoire et les résultats de la migration de la gendarmerie nationale, une présentation riche d'enseignements et en ligne en PDF.
Cap vers l'indépendance en 2002
Un cas exemplaire à bien des égards. Le lieutenant-colonel Guimard a d'abord rappelé ce qu'est la gendarmerie (surveillance de 50% de la population et de 95% du territoire) et ses chiffres: 105.000 personnels, 85.000 ordinateurs, 1.900 spécialistes des systèmes d'information et de communication.
En 2002, la gendarmerie opère son grand virage stratégique en faisant le choix du tout normalisé et de l'indépendance vis-à-vis des éditeurs, avec pour objectifs l'interopérabilité, une maintenance rationalisée, et "une sécurité, une performance et une fiabilité optimales". Les choix open source de la gendarmerie sont justifiés dans ce cadre comme plus respectueux des normes, ayant un coût de possession très faible à long terme et permettant une forte indépendance vis-à-vis des intégrateurs.
Deux millions d'euros par an d'économie avec OpenOffice
Le cas du poste de travail est un bon exemple: en 2004, la gendarmerie passe à OpenOffice, en 2005 à Firefox et Thunderbird, de 2002 à 2006 elle remplace "des vieilles applications par des applications web" et en 2007 c'est "l'indépendance complète vis-à-vis du système d'exploitation": en janvier, après étude des coûts de migration vers Vista, expose Xavier Guimard, la gendarmerie choisit de remplacer ses postes par du Linux/Ubuntu. "L'opération est quasiment transparente pour les utilisateurs."
La migration vers OpenOffice, outre qu'elle donne des documents normalisés et que le logiciel est multi-plate-forme, entraîne deux millions d'euros par an d'économie immédiate. Au passage (loin de l'obsolescence programmée fréquente en informatique, NDLR), OpenOffice "fonctionne très bien sur des machines âgées de cinq ans".
"La même opération avec Word 2007 aurait coûté plus de 50 millions d'euros."
TALEND LEVE 12 MILLIONS DE DOLLARS POUR RENFORCER SA CROISSANCE ET SON DEVELOPPEMENT MONDIAL
Balderton Capital et AGF Private Equity participent à la troisième levée de fonds du leader de l’intégration de données open source
En 2008, la position de Talend a nettement évolué : d'un acteur innovant et en rupture avec les modèles traditionnels, la société est devenue le leader du marché de l’intégration de données open source. La popularité de Talend Open Studio, solution phare d’intégration de données open source, s’est considérablement accrue depuis son lancement il y a plus de deux ans, totalisant plus de 3,3 millions de téléchargements. Au cours des douze derniers mois seulement, le nombre de clients payants de Talend a augmenté de plus de 300%. La société a progressivement pris des parts de marché aux outils propriétaires d’intégration de données, tels que Informatica PowerCenter ou IBM WebSphere DataStage, tout en confirmant la capacité de ses solutions à monter en charge et à s’adapter aux projets de grandes entreprises.
Les leçons de l'open source en matière de qualité
Des méthodes de développement du logiciel libre, conjuguées aux bénéfices de la transparence du projet et de l'ouverture du code, mènent à un niveau de qualité supérieur..
J'expliquais dans mon dernier billet comment le logiciel libre, par sa transparence, offrait de meilleures garanties de qualité, tout simplement parce qu'on pouvait regarder le code plutôt que de se fier au sourire du commercial qui vous vend une boîte noire.
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